Geekgrid

Changelog

Les versions de GeekGrid, de la plus récente à la plus ancienne.

0.5.0 — Operational Truth

GeekGrid 0.5.0 marque une nouvelle étape de fond : le produit ne se contente plus d’identifier le build qui tourne, il distingue désormais explicitement ce qui est construit, où cela s’exécute et l’état réellement déployé de son infrastructure. Le Version Kernel, le MCP et GGM relient ces vérités sans les déduire les unes des autres, et préfèrent une valeur inconnue à une certitude inventée. Cette évolution est principalement interne : elle ne transforme pas encore l’expérience joueur, mais renforce le socle sur lequel les prochaines capacités pourront être livrées et vérifiées.

Technique

  • DEPS — Maintenance des dépendances avant 0.5.0 : les avis de sécurité ouverts sur la chaîne de build sont refermés.
    • Next.js 16.2.12 → 16.3.1, avec eslint-config-next aligné. Correctif non majeur, qui emporte postcss 8.4.31 → 8.5.23 et sharp 0.34.5 → 0.35.3.
    • nanoid 3.3.16 → 3.3.18, par simple résolution du lockfile : la contrainte des parents l'autorisait déjà, aucune dépendance directe n'a été ajoutée.
    • npm audit passe de 4 avis de sévérité haute à 0, sans exception ni correctif forcé.
    • Aucune exploitabilité n'avait été démontrée sur GeekGrid : les chemins concernés — CSS traité au build, images optimisées — ne reçoivent aucune entrée non maîtrisée. C'est une mise à jour d'hygiène, pas la correction d'une faille constatée.
    • Aucune autre dépendance touchée, et aucun changement de code : la suite complète et le build passent à l'identique.
  • GGM — La cognition de GeekGrid Master est réconciliée avec ce qu'il perçoit réellement du produit.
    • Les documents normatifs ne portent plus d'état courant : il se demande à la source plutôt que de vieillir en silence.
    • Procédure de réveil différentiel, et condition de réutilisabilité d'un checkpoint.
    • Aucun changement du produit : ce chantier ne fait pas avancer l'étape de GeekGrid.
  • MCP — GeekGrid Master perçoit le produit par une interface stable plutôt qu'en relisant le code.
    • Neuf capacités de lecture seule, en transport stdio : état observable, delta depuis un checkpoint, statut des sources, Grid, géométrie, ordre d'affichage, mécaniques, catalogue, identité de build.
    • Chaque réponse déclare sa couche, son environnement, sa couverture réelle et sa version de contrat — un delta vide ne peut plus se lire comme « rien n'a changé ».
    • Observation distante d'un déploiement, strictement opt-in : sans cible configurée, aucune requête n'est émise.
    • Contrat 2.2.0, 173 tests dédiés.
  • VERSION.KERNEL — GeekGrid ne dit plus seulement quel artefact tourne : il dit où, pour qui, et sur quelle base — vérifié à la source plutôt que déduit.
    • La tête de schéma réellement appliquée est lue dans la base elle-même, par une fonction publique sans argument ni privilège d'administration. Indisponible, illisible ou mal formée : null, jamais la tête du dépôt.
    • repositoryHead et deployed restent deux mesures distinctes — ce que l'artefact embarque, ce que la base a appliqué — et existent précisément pour pouvoir différer.
    • L'environnement est déclaré, plus déduit : l'Alpha publie alpha pour le public visé et staging pour le lieu, deux axes indépendants.
    • deployedAt reste null faute de source fiable chez l'hébergeur — une heure de build n'est pas une date de mise en service, et l'inventer serait pire que l'ignorer.
    • Le modèle de déploiement repose sur un fait mesuré : l'hébergeur reconstruit à chaque mise en service, donc aucune promotion d'artefact sans rebuild.
    • L'identité est observable à distance de bout en bout : /api/release l'expose, le serveur MCP la relit, GeekGrid Master la perçoit sans ouvrir le dépôt.
    • build.dirty a été prouvé correct sur le builder distant : il signale un arbre réellement différent du commit annoncé, sans exception ni allowlist.

0.4.1 — Account Recovery

Nouveautés

  • AUTH.RECOVERY — Un mot de passe oublié se récupère de bout en bout, et le changer révoque toutes les sessions du compte.
    • Récupération complète : demande depuis la page de connexion, lien reçu par e-mail, définition d'un nouveau mot de passe.
    • Un changement de mot de passe par récupération révoque toutes les sessions du compte.
    • Après le changement, retour à la page de connexion avec une confirmation.
    • L'autorisation d'accès aux profils exige désormais une session Auth encore active : un jeton dont la session a été révoquée n'ouvre plus l'accès aux données de profil.
  • CHANGELOG — Le Changelog public devient consultable dans le produit.
    • Route /changelog, alimentée par les sources canoniques du Release System.
    • Le badge de build mène désormais au Changelog ; le manifest reste à un clic.

0.4.0 — Plug & Play

baseline

Baseline — recalibration historique

Cette version ne résulte d'aucun calcul : elle déclare que GeekGrid, dont package.json annonçait 0.1.1, correspond en réalité à l'état 0.4.0.

Les chantiers antérieurs ont été menés avant l'existence du Release System et n'ont donc produit aucun fragment. Reconstruire un numéro depuis l'historique Git aurait exigé de deviner l'impact de chaque chantier passé — un chiffre d'apparence rigoureuse, mais fabriqué. La recalibration est donc assumée comme telle.

À partir d'ici, chaque release découle de fragments et de release:prepare. Ce mécanisme est one-shot et refusera de s'exécuter à nouveau.

Où en était GeekGrid

Synthèse écrite à la main au moment de la recalibration.

  • GeekGrid a un CrossGrid réellement jouable : des Grids officielles, un scoring stabilisé, un chrono, le clavier comme le tactile, et des parties que l'on peut reprendre.
  • L'identité des joueurs repose sur des bases solides : création de compte, connexion, pseudonyme, avatar et profil public consultable.
  • L'Explorer permet de parcourir le catalogue et d'ouvrir une Grid, avec une navigation cohérente et une continuité nette entre l'exploration et la partie.
  • La présence en temps réel fait partie du produit : en ligne, absent, invisible, partie en cours — et cela tient aux déconnexions comme aux reconnexions.
  • Une Alpha est réellement déployée et sait dire ce qu'elle est : la version du produit, l'artefact qui tourne, le public visé et l'environnement ne se confondent plus.
  • Un système de releases est en place pour conduire les versions suivantes, afin qu'elles s'inscrivent dans une histoire continue plutôt que de se succéder.
  • 0.4.0 est le moment où GeekGrid cesse d'être une collection de prototypes et prend une forme cohérente : des fondations posées, sur lesquelles la suite peut s'appuyer.

Domaines couverts : CROSSGRID, IDENTITÉ, EXPLORATION, PRÉSENCE, PLATEFORME

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